Désormais, le Real Madrid, l'EFC et l'UEFA avancent dans la même direction avec l’objectif d’éviter de nouveaux conflits juridiques. Si cet accord devient définitif, il pourrait marquer la fin d’une longue guerre institutionnelle. Parmi les points essentiels discutés, il y a la question des excès financiers. Certains clubs soutenus par des États ont profondément modifié l’équilibre économique. Les différentes parties veulent désormais fixer des limites plus strictes. Cela passerait par un fair-play financier réellement appliqué et, éventuellement, par des plafonds salariaux. L’idée est de garantir un modèle durable, avec des règles identiques pour tous.
On observe déjà certains ajustements. Le PSG par exemple, aurait revu sa manière de dépenser en cherchant davantage l’équilibre entre recettes et dépenses. Une gestion plus rationnelle, basée sur les revenus générés, et non uniquement sur les apports extérieurs. D’autres championnats, notamment la Premier League, pourraient être concernés par ces nouvelles exigences. Autre point sensible : l’utilisation de l’argent du football. Les discussions portent sur la nécessité de limiter les dérives liées aux commissions et aux transactions qui profitent surtout aux intermédiaires. L’objectif est que les ressources restent dans l’écosystème du football et servent à renforcer sa stabilité.
Le Real Madrid promeut un football pour tous
Selon les informations AS, le projet en réflexion met aussi en avant une meilleure exploitation du marketing et des plateformes de diffusion. La technologie doit permettre de toucher un public plus large, partout dans le monde. L’ambition affichée est de rendre le football accessible au plus grand nombre, à des prix abordables, voire gratuitement dans certains cas. Enfin, le mérite sportif resterait la base du système. L’accès aux compétitions dépendrait toujours des performances dans les championnats nationaux. Les revenus distribués prendraient en compte les résultats, mais aussi l’attractivité passée et présente des clubs.
En résumé, l’idée générale est d’encadrer davantage les finances, de moderniser la gestion des revenus et de préserver la logique sportive. Un équilibre à trouver entre régulation, développement économique et respect du mérite sur le terrain.
Enzo Teixeira











