Le barrage aller de Ligue des champions entre le Real Madrid et Benfica a été aussi disputé sur le rectangle vert qu'en dehors. Alors que les Merengues se sont imposés 1-0 à l'Estádio da Luz grâce à un but splendide de Vinícius Júnior, l’après-match a été marqué par une situation qui dépasse le simple cadre sportif.
Selon la Cadena Cope, la tension accumulée lors de la rencontre, dont le paroxysme a été atteint pendant l'interruption de jeu en raison de propos racistes présumés de Prestianni envers Vini, s'est infiltrée jusque dans le tunnel menant aux vestiaires. Là, Rui Costa, président de Benfica, aurait eu maille à partir avec César Nanclares, membre du département de communication du Real Madrid, qui filmait une scène entre joueurs et entourages. La situation a dégénéré au point que les protagonistes ont dû être séparés par d’autres personnes présentes, rapporte la Cope.
Versions opposées
L’incident aurait débuté lorsque Nanclares a refusé d’arrêter de filmer, ce qui aurait agacé Rui Costa. Toujours d'après la Cadena Cope, le dirigeant portugais aurait tenté à deux reprises d’écarter l’appareil, provoquant une réaction vive qui a nécessité l’intervention de tiers.
Cependant, le club lisboète a rapidement répondu par un communiqué officiel, niant fermement qu’il y ait eu un affrontement physique entre Rui Costa et un membre du Real Madrid. Des accusations « totalement fausses et infondées », selon l'institution portugaise.
Ce contre-récit met en lumière des versions opposées sur ce qui s’est produit après un match déjà sous haute tension. Le barrage retour promet d'être électrique.











