Ce samedi matin, Alvaro Arbeloa a répondu à seulement sept questions et a délivré une courte conférence de presse à la veille du déplacement du Real Madrid sur la pelouse du Séville FC.
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Les réponses d'Arbeloa en conférence de presse
Le Séville FC : « Séville vient de remporter ses trois derniers matchs et se porte très bien sous la houlette de Luis García. Il a réussi à redonner un nouveau souffle au club. Le Pizjuán est toujours un stade passionnant pour nous, grâce à l'ambiance qui s'y installe lorsque le Real Madrid s'y rend. C'est l'un des meilleurs publics d'Espagne. Ce sera une fois de plus une bataille acharnée. »
Mbappé : « Je montais justement ici et je viens de le croiser. Je lui ai dit de rester calme, que je m’en occupais. Je comprends que ce genre de choses puisse faire la une. Tout ce qu’il a dit, nous en avions déjà parlé auparavant, je prends ça avec plus de naturel. Je comprends ce que ressentent les joueurs quand ils ne jouent pas. L'autre jour, Kylian n'était pas content et ça me plaît.
Pour moi, c'est quelque chose de bien plus normal qu'on ne l'a présenté. L'idéal aurait été qu'il joue un peu en deuxième mi-temps ; sans le match de demain, la situation aurait peut-être été différente. Mais c'est tout. Je considère ce qui s'est passé ces derniers jours comme tout à fait normal. Ma relation avec Mbappé reste la même. »
La réaction d'Arbeloa face aux propos de Mbappé : « Chaque fois que je parle aux joueurs, je n'ai pas peur qu'ils puissent révéler l'une des conversations que nous avons eues. Quand je parle en privé, j'aime que cela reste privé, mais cela ne me dérange pas que cela soit commenté. Je lui ai parlé avant le match et ce que je vous ai dit à ce moment-là, ça ne pose aucun problème. »
S'il a envisagé de démissionner : « J'étais entraîneur en 1ère RFEF et je pars en tant qu'entraîneur de première division, ayant dirigé des matchs de Ligue des champions. Pour moi, ces quatre mois ont été une formidable expérience, un apprentissage. Être face à vous, c'est aussi un master. Je pars la conscience tranquille. »
Le souvenir qu'Arbeloa veut laisser : « Le Real Madrid compte des millions de supporters et certains seront plus d’accord que d’autres. Je ressens l’affection des supporters. J’ai 43 ans et j’en ai passé 20 au Real Madrid. Cela fait beaucoup d’années dans ce que je considère comme ma maison. »
Mourinho seul espoir face à ce vestiaire « ingouvernable » : « Je ne comprends pas cette histoire de vestiaire ingouvernable, je ne partage pas cette opinion. Le jour où le club prendra une décision concernant l’entraîneur de la saison prochaine, il le fera quand il le jugera opportun. Pour moi, en tant que joueur et madridiste, Mourinho est le numéro un. Je le pensais il y a un mois et je continuerai à le penser. Il est et restera toujours « uno di noi ». S’il est là la saison prochaine, je serai très heureux de le voir ici, chez nous. »
Le plus difficile pendant sa prise de poste : « Le plus difficile dans ce club, c'est toujours de ne pas gagner. C'est ce qui me fait le plus mal : ne pas avoir aidé les joueurs à remporter des titres, compte tenu des exigences qui pèsent sur nous et des espoirs de tant de gens qui reposent sur nos épaules. »










