Il y a huit ans, le dernier coach de Málaga venu défier le Real Madrid au Bernabéu s’appelait Michel, une figure bien connue de la Maison Blanche. Cette fois, l’homme sur le banc andalou est un peu moins familier des couloirs madrilènes. Pourtant, Juan Funes n’est pas n’importe qui, c’est bien lui qui a offert à Málaga sa remontée en première division la saison passée. Avec seulement un point pris en deux journées, tous les coups seront permis pour Los Boquerones, qui n’ont plus vraiment le choix avant le déplacement dans la capitale. Juan Funes s'est présenté devant la presse vendredi, afin de répondre aux questions des journalistes.
🎙️🤣 Funes explica un posible planteamiento ante el Madrid con una divertida anécdota: ‼️ "Tuve un entrenador que ante a rivales tan superiores, nos decía... 👆🏼 ...'la pelota por arriba, ni para ellos ni para nosotros'".
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Les réponses de Juan Funes à la presse
Sur l’état d’esprit à adopter face au Real Madrid : « Si on y va avec l’idée de faire match nul, ils vont probablement nous mettre huit buts. C’est une équipe bien connue de tous et quand tu vois les commentaires, on met beaucoup l’accent sur les attaquants, mais l’efficacité qu’ils ont en attaque, ils commencent aussi à la montrer en défense. C’est une équipe qui fait la différence dans les deux surfaces. »
Sur son plan de jeu : « On peut avoir en tête ce qu’on veut faire, mais souvent les adversaires t’amènent à faire des choses qui ne te plairaient peut-être pas. Ce qui est vrai, c’est que le Real Madrid est capable de te montrer différentes versions : il peut passer 50, 60, 70 minutes dans une dynamique, puis changer de logiciel en 5 ou 10 minutes, te mettre la pression et régler les matchs, parce qu’eux ont une détermination très grande. »
Sur l’enjeu de ce genre de rencontre : « C’est un effectif très puissant, qui t’amène à un niveau d’exigence très élevé. Mais ce sont des matchs très beaux à jouer, qui servent à donner à nos supporters l’opportunité d’aller dans des endroits emblématiques du paysage national. »
Sur le Bernabéu : « Ça va être la première fois en première division pour beaucoup de joueurs de l’effectif de jouer au Santiago Bernabéu. Loin de nous effrayer, on doit vivre ça avec l’enthousiasme qu’une telle situation mérite. Ces défis d’une grande difficulté doivent toujours être un stimulant plutôt qu’une situation qui peut nous effrayer. On connaît déjà le potentiel de l’adversaire, mais pour nous, ça peut être unique. »
Sur son ressenti personnel : « Il y a d’autres rêves qui se réalisent sans même qu’on y ait pensé et c’est probablement le cas ici. Je n’avais jamais envisagé de pouvoir diriger un match dans un décor pareil. »
Sur l’état d’esprit à garder pendant le match : « Je crois qu’avant tout, le plus important, c’est qu’on ait notre propre identité, qu’on soit capables de bien fonctionner collectivement et que ce match nous serve à beaucoup de choses. »
Sur le jeu de transition du Real Madrid : « Le Real Madrid a montré que c’est une équipe très verticale et quand elle récupère le ballon, la transition est très forte. On doit être capables, malgré la difficulté, de prendre du plaisir dans ce match, de ne pas perdre la face. Il est très important que dans la difficulté, dans l’adversité, on ne perde pas le moral. C’est-à-dire qu’on soit capables de rivaliser au-delà d’un simple résultat, pas seulement dans ce match. »
Sur José Mourinho : « Un sacré entraîneur, que j’ai suivi pendant très longtemps. » Funes a salué sa capacité à faire la différence dans différents championnats, ainsi que sa capacité à communiquer, en particulier en plusieurs langues, un point qu’il juge fondamental dans un effectif aussi multiculturel que celui du Real Madrid.
Sur ses retrouvailles avec Dean Huijsen : « Il s’était entraîné avec nous et je me souviens du premier jour où il est venu, sur le premier corner qu’on a tiré, il a marqué de la tête. Tout le monde savait déjà que c’était un joueur avec un potentiel énorme, d’ailleurs il est parti dès cette même année. »
Sur la composition d’équipe : « On a eu des joueurs qui ont eu du mal à récupérer et d’autres qui ont eu un pépin physique dans la semaine. Aujourd’hui, ce serait impossible d’aligner le même onze. On verra dimanche si c’est le même onze ou s’il est différent. »









