L’histoire est un éternel recommencement, et au Real Madrid, elle prend parfois des allures de tragédie grecque. Alors que le club sombre dans une crise sportive sans précédent après la défaite contre Albacete, les regards ne se tournent plus seulement vers le banc de touche, mais vers la loge présidentielle. Vingt ans après sa démission surprise suite à l’échec du premier projet « Galactique », Florentino Pérez semble avoir reproduit le même péché d’orgueil : avoir construit une vitrine marketing étincelante sur des fondations sportives en ruine.