Le Brésilien, dont le bail a récemment été étendu jusqu’en 2028, est tenu en haute estime par l’état-major madrilène. Cet adoubement ne saurait exonérer la jeune pépite de tout élan de progression, de la conception des actions à la finalisation. Libéré de ce poids mental, Rodrygo doit directement faire profiter sa vivacité aux performances du club.