Le Real Madrid réussit la passe de huit. La Casa Blanca reprend provisoirement le fauteuil de leader au FC Barcelone grâce à une huitième victoire de rang en championnat. Vinicius Jr, Trent Alexander-Arnold et Gonzalo Garcia ont brillé.
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Les notes des titulaires du Real Madrid
Thibaut Courtois (6/10) : Une sinécure pour le Belge qui a eu peu de travail. Courtois s'incline sur pénalty face à Oyarzabal (21e). Attentif sur sa ligne, il parvient à repousser une tête dangereuse peu après l'heure de jeu. La routine.
Trent Alexander-Arnold, remplacé à la 60e minute (8/10) : Performance magnifique du latéral anglais, titulaire pour la première fois depuis le 3 décembre dernier. Trent s'offre une passe décisive dès la 5e minute, grâce à un sublime centre brossé pour Gonzalo. La précision de ses passes n'a d'égale que sa vision du jeu : délicieuse. Sérieux défensivement, Alexander-Arnold a vraiment le potentiel pour magnifier le couloir droit du Real Madrid. A lui de l'exploiter à chacune de ses sorties.
Antonio Rüdiger, remplacé à la 60e minute (5/10) : Une rencontre dans le ton pour l'Allemand qui n'a pas forcé. Remis de sa blessure qui l'a écarté des terrains pendant un mois, Rüdiger constitue une alternative rugueuse. Si l'on connaît son tempérament nerveux, rares sont les matchs où il ressort sans erreur majeure. Ce fut le cas ce samedi soir. Rassurant.
Dean Huijsen (3/10) : Inquiétant. Coupable d'un vilain tacle non maîtrisé (20e), il concède le pénalty qui aurait pu relancer la Real Sociedad. Son dilettantisme frustre de manière générale. Tout sauf serein dans la gestion de ses duels, Huijsen ne justifie plus son statut de titulaire indiscutable. La composition de la charnière centrale à Lisbonne ressemble à un casse-tête.
Alvaro Carreras (7/10) : Que de prises d'initiative ! Le latéral espagnol n'hésite jamais à remonter le terrain. Ses appels et ses passes font souffler un vent de créativité sur le côté gauche merengue. Impliqué sur le but de Valverde, Carreras monte en puissance à l'aube du barrage de Ligue des champions.
Aurélien Tchouaméni, remplacé à la 79e minute (5/10) : Toujours à la limite. Si le Français ne rend pas une mauvaise copie, ses interventions diffusent un climat particulièrement stressant. Tchouaméni a par ailleurs ratissé un bon nombre de ballons, aidant à couper les offensives basques.
Federico Valverde, remplacé à la 73e minute (7/10) : De l'audace, enfin ! Auteur d'une formidable frappe enroulée dans la lucarne de Remiro (31e), l'Uruguayen s'est montré à son avantage. Valverde retrouve peu à peu ses automatismes dans l'entrejeu, et cela se ressent. Concentré et appliqué, il indique la marche à suivre à ses partenaires. Tout ce que l'on demande à un capitaine.
Eduardo Camavinga, remplacé à la 73e minute (4/10) : Encore trop de fautes pour le Français qui a un mal fou à intervenir dans le bon tempo. Quelques contrôles de balle approximatifs ternissent également sa performance. Alors que son corps le laisse tranquille, Camavinga doit gagner en régularité. Sans quoi il pourrait connaître une rétrogradation sportive.
Arda Güler (4/10) : Le Turc a fait de la témérité le coeur de son arsenal footballistique. Problème, il devient pusillanime. Si la réussite le fuit depuis un moment, c'est aussi parce qu'il tente moins et ralentit souvent le jeu. Pas dans son assiette.
Vinicius Jr (8/10) : Vini a fait taire les détracteurs. Souvent moqué pour son manque d'adresse sur pénalty, l'ailier brésilien a parfaitement réussi l'exercice ce samedi. Entre crochets électriques et dribbles incessants, il a donné le tournis à Aramburu jusqu'à le désorienter complètement. Sans Mbappé, Vinicius Jr porte le Real Madrid et se met dans une position idéale à trois jours du barrage aller à Benfica. Notre homme du match.
Gonzalo Garcia (7/10) : L'avant-centre espagnol a innové. D'un but de la voûte plantaire à la 5e minute, il a mis les siens sur orbite. Habituellement joueur de position, Gonzalo a souvent dézoné, jusqu'à venir sur la ligne médiane pour tenter de vivifier le jeu. Malgré quelques ratés, Garcia rappelle qu'il constitue une garantie fiable en matière d'efficacité.
La note de l’entraîneur
Alvaro Arbeloa (8/10) : Le technicien espagnol a relancé Trent et fait souffler Mbappé : pari réussi avec brio ! Le latéral anglais a donné pleine satisfaction, quand le duo Vini-Gonzalo a inscrit trois buts. Dans le contenu, son équipe a remarquablement cadré la Real Sociedad. Un motif de satisfaction avant une échéance européenne primordiale. Arbeloa s'achète également la paix médiatique en faisant entrer Carvajal à l'heure de jeu, mettant ainsi un terme au psychodrame débuté il y a une semaine.
Les notes des remplaçants
David Alaba, entré en jeu à la 60e minute : Non noté.
Dani Carvajal, entré en jeu à la 60e minute : Non noté.
Dani Ceballos, entré en jeu à la 73e minute : Non noté.
Brahim Diaz, entré en jeu à la 73e minute : Non noté.
Jorge Cestero, entré en jeu à la 79e minute : Non noté.











