Jeremy de Leon ne cache pas que son départ du Real Madrid reste une décision difficile à digérer. Le joueur portoricain, qui évolue aujourd’hui au Hércules pour retrouver du temps de jeu, garde un attachement très fort au club madrilène.
Un mot pour Ancelotti
« Quitter le Real Madrid n’est pas facile. C’était mon rêve depuis petit et pour moi ça restera toujours le meilleur club du monde », explique-t-il. Même si sa progression ne lui a pas permis de s’installer durablement au sein du Castilla, l’ailier insiste sur la chance qu’il a eue de vivre cette expérience. « Je suis passé de jouer à Porto Rico à signer au Real Madrid… c’était comme tout avoir d’un coup », raconte-t-il avec le recul.
« Ancelotti me disait toujours de croire en moi, d’oser, d’attaquer les défenseurs », se souvient-il. Une confiance qui l’a marqué, même s’il reconnaît que la concurrence dans un club comme le Real Madrid reste immense. « Quand tu arrives à Madrid, tu sais que tu es entouré des meilleurs joueurs du monde. C’est très difficile de se faire une place, mais j’étais toujours prêt à saisir ma chance », confie-t-il.
Les joueurs du Real Madrid "sont très normaux"
Le moment le plus marquant de son aventure reste évidemment la campagne européenne de 2024. Après la qualification spectaculaire contre Manchester City à l’Etihad, Jeremy de Leon avait été intégré au groupe qui a poursuivi l’aventure jusqu’à la finale de Wembley. Avec le recul, il réalise mieux l’ampleur de ce qu’il a vécu.
« Quand tu es dedans, tu ne te rends pas vraiment compte de ce qui se passe. C’est seulement après que tu comprends l’importance de ces moments », explique-t-il. La victoire finale et les célébrations restent gravées dans sa mémoire. « Être à Wembley pour la Decimoquinta, c’était une vraie folie. »
Mais au-delà des trophées, c’est surtout la vie quotidienne dans le vestiaire madrilène qui l’a surpris. « Depuis l’extérieur, on les voit comme des super-héros ou des joueurs intouchables. Mais quand tu es avec eux, tu vois qu’ils sont très normaux et surtout de très bonnes personnes », raconte-t-il.
L’ambiance dans le groupe, faite de blagues et de complicité, l’a particulièrement marqué. « Il y avait beaucoup de plaisanteries dans le vestiaire », sourit-il. Une période hors du temps qui continue de nourrir ses ambitions. Car malgré son départ, Jeremy de León l’assure : « Le rêve du Real Madrid, je ne l’abandonnerai jamais ».









