En 2013, le Real Madrid avait remporté le Trofeo Teresa Herrera avant de soulever la Ligue des champions quelques mois plus tard. De quoi trouver un côté positif à cette soirée, car sur le terrain, la performance des Merengues n’a clairement pas convaincu à Riazor.
La Maison Blanche peine encore à convaincre en cette présaison. Les Madrilènes viennent de battre le promu sur la plus petite des marges, avec un but de Brahim Díaz sur une longue relance à la main d’Andriy Lunin en fin de première mi-temps. En seconde période, les Galiciens ont tiré neuf fois, contre seulement trois tentatives madrilènes.
Mourinho a bricolé
Malgré les retours de Vinícius Júnior, Antonio Rüdiger et Bernardo Silva dans le onze, José Mourinho et le Real Madrid sont resté bridé par plusieurs absences de taille. Kylian Mbappé, Jude Bellingham, Marc Cucurella, Ibrahima Konaté, Yan Diomandé et Aurélien Tchouaméni manquaient tous à l’appel.
Le technicien portugais a tout de même pu, pour la première fois de la présaison, débuter une rencontre sans le moindre joueur issu du Castilla. Une satisfaction de courte durée puisque dès la mi-temps, il a fait entrer Mario Rivas à la place de Rüdiger. En seconde période, Mourinho a également positionné Federico Valverde au poste de numéro 10, un rôle presque inédit pour lui au Real Madrid. Tandis que Denzel Dumfries retrouvait l’aile droite, comme déjà aperçu face à la Fiorentina.
Endrick, grand perdant de la soirée au Real Madrid
Endrick était pourtant celui qui avait le plus à gagner sur cette présaison. Force est de constater qu’il n’a pas su saisir sa chance. José Mourinho l’a sorti dès la mi-temps, au profit de Carlos Espí. Si son intensité dans le pressing reste intéressante, le Brésilien a tout de même commis deux fautes. Avec le ballon surtout, sa performance a été décevante : 8 pertes de balle sur seulement 14 ballons touchés. Très loin des quelques éclairs de superstar qu’il avait pu montrer à l’Olympique Lyonnais.
S’il se retrouve à la fois derrière Brahim Díaz sur le flanc droit et derrière Carlos Espí au poste d’avant-centre dans la hiérarchie, la suite risque d’être compliquée pour lui. Son dossier pourrait bien être réévalué dès janvier, comme l’évoquait déjà The Athletic.
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Camavinga, point positif de la présaison
Il faisait pourtant partie des indésirables après une saison 2025/26 très en dessous des attentes. Et si Eduardo Camavinga était finalement le point positif de cette présaison ? Le Français, plutôt satisfaisant lors des derniers matchs, a été titulaire à chaque rencontre d’entraînement et amicale depuis l’arrivée de José Mourinho. Peut-être un premier choix fort du Special One, qui l’a préféré à Federico Valverde pour jouer à côté de Bernardo Silva dans le double-pivot.
En tout cas, le pari a payé. Camavinga a livré une prestation complète, aidant les défenseurs centraux dans la relance, se proposant entre les lignes et se projetant vers l’avant. Les chiffres confirment cette bonne soirée, 10 duels remportés sur 14, 3 tacles réussis sur 3, et 68 passes réussies sur 74 tentées.
Eduardo Camavinga vs Deportivo La Coruña: • 90 minutes • 68/74 passes completed (92%) • 4/4 long balls • 2/2 dribbles • 3/3 tackles won • 6 recoveries • 2 interceptions • 10 duels won • 5 times fouled 🩷👏










